GINA BIRCH

Creative Cacophonies

Painting show

Vernissage/Opening 5 mars 2020

with spoken word and songs

date de fin d'exposition à confirmer

closing date to be confirmed

Poster (basse def).jpg

Affiche de l'exposition (42 x 29,7 cm)

Conception Gina Birch

gina in her studio at Turps Banana (janv

Gina Birch dans son atelier à Turps Banana, Londres, en janvier 2020

Vues de l'exposition

Gina Birch m’a demandé d’écrire un texte sur son exposition à ma galerie.


Je l’ai rencontré par l’intermédiaire de Michael Shamberg, lors du Turtle salon organisé avec Alison Koehler pendant la dernière foire Bienvenue à la Cité des Arts. Michael Shamberg avait écrit à son propos dans son journal comme d’une musicienne qu’il respectait et aussi d’une amie.


Gina Birch a répondu à l’invitation du Turtle avec sa vidéo “Feminist/city girl” que j’ai beaucoup aimé. Je savais que Gina Birch était une musicienne punk et ai découvert qu’elle était également peintre. La suite du Turtle a été une exposition de groupe à ma galerie où elle a envoyé 2 tableaux. Et maintenant, cette exposition personnelle qui a lieu seulement quelques mois après.


Gina Birch peint depuis 4-5 ans. Sa peinture est, comme elle l’a dit, une façon de raconter sa vie. Sa peinture interroge le sens de la « bonne peinture », on ne sait pas très bien si l’on est chez un étudiant des Beaux-Arts ou chez un peintre reconnu. Ni d’ailleurs, si c’est un homme ou une femme qui a peint.


Mais au second regard, ses peintures sont pleines d’idées et leur apparente facilité est beaucoup plus sophistiquée qu’on ne le croit. Et puis elles parlent, elles disent clairement que l’histoire qu’elles montrent n’est pas l’histoire où elles vont. Leur féminisme claque sur la toile et pourtant, ses œuvres ne me font pas peur, je ne me sens pas agressé par leur violence, je me sens attiré par elles. J’aime leur liberté et leur sans gêne, j’aime leur esprit et si elles crient, ça me fait du bien à moi aussi.


Gina Birch inaugure à ma galerie un cycle d’expositions d’artistes femmes, introduit par l’exposition de Hessie. Je la remercie et espère que vous partagerez mon enthousiasme pour son travail.


Je remercie aussi Alex Michon qui a écrit une très belle présentation de son travail, ici dans le dossier de presse.

Arnaud Lefebvre

Gina Birch asked me to write a text about her exhibition at my gallery.

I met her through Michael Shamberg during the Turtle Salon I organized with Alison Koehler during the last Bienvenue art fair at the Cité des Arts. Michael Shamberg wrote about her in his journal, as a musician he respected and also as a friend.

Gina Birch responded to the Turtle's invitation with her video "Feminist / city girl », which I really liked. I knew Gina Birch was a punk musician and discovered that she was also a painter. The following of the Turtle was a group exhibition at my gallery where Gina Birch sent 2 paintings. Now, this personal exhibition is taking place only a few months later.

Gina Birch has been painting for 4-5 years. Her painting is, as she said, a way of telling us about her life. Her painting questions the meaning of "good painting", it is not clear whether one is with a student of Fine Arts or with a recognized painter. Nor by the way if it was a man or a woman who painted.

But at a second look, her paintings are full of ideas and their apparent ease is much more sophisticated than it seems. And also they speak, they clearly say that the story they show is not the story they go to. Their feminism slaps on the canvas and yet, her paintings do not scare me, I do not feel attacked by their violence, I feel attracted to them. I ike their freedom and their shamelessness, I like their spirit and if they shout, it does me good too.

 

Gina Birch inaugurates a cycle of exhibitions of Women artists at my gallery, introduced by Hessie's exhibition. I thank her and hope that you will share my enthusiasm for her work.

I also thank Alex Michon who wrote a beautiful text on her work, here in the press release.
 

Arnaud Lefebvre

Jenn Pelly "The Raincoats" p.31

‘Gina’ in Jenn Pelly “The Raincoats”, Bloomsbury, 2017

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