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"GALERIE ARNAUD LEFEBVRE 1990 – 2011"
CARL ANDRE, JEAN-PIERRE BERTRAND, SYLVIE BONNOT, ALTER CARNOL, ROSEMARIE CASTORO, SUSAN CHORPENNING, FRANCINE FLANDRIN, LESLEY FOXCROFT, HOLLIS FRAMPTON, PATRICK DES GACHONS
BENOIT GOLLETY, DAVID GORDON, GU DEXIN, MARCIA HAFIF, NICOLE HASSLER, ROBERT HUNTER, ROBERT HUOT, MARIE-FRANCE JEAN, CAROL KINNE, MARTINA KLEIN, NADINE DE KŒNIGSWARTER, MELISSA KRETSCHMER, LUCAS L’HERMITTE, CHRISTIANE MAIER
JULIAN MEREUTA, ANTOINE MOREAU, MARIA MORGANTI, JANE MOTIN, HELGA NATZ, JUDITH NELSON, PAUL NELSON, RENO ODLIN, STEVEN PARRINO, FRANÇOIS RISTORI, CLAUDE RUTAULT, ANNE SAUSSOIS, MARIANNE SCHARN, PHILIPPE SEUX, EIJI SUZUE, RYO TAKAHASHI, LANA VASILJEVIC, ELIZABETH VERCOE
BERNARD VILLERS, LAWRENCE WEINER, ERWIN WURM
27 septembre - 15 octobre 2011
CARL ANDRE
JEAN-PIERRE BERTRAND
SYLVIE BONNOT
ALTER CARNOL
ROSEMARIE CASTORO
SUSAN CHORPENNING
FRANCINE FLANDRIN
LESLEY FOXCROFT
HOLLIS FRAMPTON
PATRICK DES GACHONS
BENOIT GOLLETY
DAVID GORDON
GU DEXIN
MARCIA HAFIF
NICOLE HASSLER
ROBERT HUNTER
ROBERT HUOT
MARIE-FRANCE JEAN
CAROL KINNE
MARTINA KLEIN
NADINE DE KŒNIGSWARTER
MELISSA KRETSCHMER
LUCAS L’HERMITTE
CHRISTIANE MAIER
JULIAN MEREUTA
ANTOINE MOREAU
MARIA MORGANTI
JANE MOTIN
HELGA NATZ
JUDITH NELSON
PAUL NELSON
RENO ODLIN
STEVEN PARRINO
FRANÇOIS RISTORI
CLAUDE RUTAULT
ANNE SAUSSOIS
MARIANNE SCHARN
PHILIPPE SEUX
EIJI SUZUE
RYO TAKAHASHI
LANA VASILJEVIC
ELIZABETH VERCOE
BERNARD VILLERS
LAWRENCE WEINER
ERWIN WURM
GALERIE ARNAUD LEFEBVRE 1990 – 2011
27
septembre 2011 - 15 octobre 2011
Vernissage : mardi
27.9.2011, 18h-20 h / Opening : Tuesday 9.27.2011, 6-8pm
GALERIE
IVANA DE GAVARDIE - 10 RUE DES BEAUX-ARTS - 75006 PARIS
Mardi-samedi :
14h30 -18h30 / Tues-Sat : 2:30-6:30 pm
Contact :
Arnaud Lefebvre - tél. : +33 (0)6 81 33 46 94 - www.galeriearnaudlefebvre.com
Merci à
Ivana
Cette
exposition est dédiée à David Gordon / This exhibition is dedicated to David
Gordon
Bonjour.
L’idée de cette exposition est de montrer un parcours
rétrospectif des 21 années d’exposition qui ont eu lieu dans ma galerie, au 30
rue Mazarine.
Il y a beaucoup des artistes qui ont exposé mais tout le
monde n’est pas là.
Sur le mur de gauche en entrant, j’ai accroché des œuvres
déjà présentées à la galerie, qui m’étaient restée en stock. J’ai à vrai dire
reproduit schématiquement l’endroit de stockage du sous-sol et suis parti de ce
schéma pour commencer l’accrochage. Le résultat ressemble un peu à un cabinet
d’amateur du 18e… J’ai ensuite disposé autour des œuvres d’artistes
qui m’étaient restées, pas forcément dans ce lieu de stockage-là.
Sur le mur du fond, il y a une base de textes écrits, avec
une référence à la poésie qui a été souvent exposée à la galerie. J’ai dû
couper la ligne des 22 « Grands Atouts » de Reno Odlin pour des
questions de place, et ai mis à la place le « Van Eyck » de Robert
Huot et Carol Kinne, au début et à la fin. Pour ce mur, je suis parti du centre
avec la boîte à miroir d’Helga Natz.
Sur le mur de droite, il y a des œuvres nouvellement
arrivées, qui n’ont pas été exposées avant (sauf le dessin de François Ristori,
mais qu’il a remanié depuis, et le dessin de Benoit Golléty qu’il a voulu
garder de son exposition précédente).
Dans les vitrines, il n’y pas d’idée préconcue, plutôt un point de vue pratique.
Martina Klein a suggéré l’emplacement de son travail, mais que j’ai surélevé
par rapport à son idée de départ car j’avais peur que des visiteurs n’abîment
par mégarde la partie de toile qui devait reposer à l’horizontale.
J’aime bien que la pièce de Robert Huot installée en
permanence près de la porte d’entrée de la galerie d’Ivana retrouve sa place
naturelle dans l’exposition.
Il y a aussi des œuvres accrochées rue Mazarine, mais comme
le bail est à céder, on ne peut voir l’exposition que de l’extérieur. J’ai
disposé un petit hommage à David Gordon sur une table près de la vitrine, des
livres publiés de sa poésie et quelques éditions faites par ma galerie.
Je regrette de n’avoir pu encore contacter Jean-Pierre
Bertrand au sujet de sa pièce et j’espère que l’exposition lui plaira.
J’ai mis des photos sur le site de la galerie : http://www.galeriearnaudlefebvre.com,
pour ceux qui veulent avoir une idée visuelle de l’exposition et qui n’ont pas
pu s’y rendre.
Je peux en tout cas vous dire qu’il n’y a pas une pièce
présente dans cette exposition qui n’ait été accompagnée de mes pensées.
Le dessin du plan de l’exposition qui suit a été fait par
Ryo Takahashi.
Amicalement,
Arnaud
8.9.2011
Hello,
The idea of
this exhibition is to show a retrospective view of the 21 years of shows that
took place at my gallery, 30 rue Mazarine.
There are
many of the artists who have exhibited but everybody is not here.
On the left
wall from the entrance, I hanged works already presented at my gallery, that I
kept in storage. To tell the
truth, I have schematically reproduced the storage place in the basement and
started from this pattern to begin the installation. The result looks a little
like a 18th century cabinet d’amateur… I then arranged around it works of
artists that was kept by me, not necessarily in that storage place.
On the back
wall, there is a base of written texts, with a reference to poetry that was
often exhibited at my gallery. I had to cut the line of the 22 “Grands Atouts”
of Reno Odlin for reasons of space, and put instead the “Van Eyck” of Robert
Huot and Carol Kinne, at the beginning and at the end. For this wall, I started
from the center with the mirror box of Helga Natz.
On the
right wall, there are newly arrived works, that were not shown before (except
the drawing of François Ristori, but he reshaped it since, and the drawing of
Benoit Golléty that he wanted to keep from his previous exhibition).
In the
windows, there is no preconceived idea, rather a practical point of view.
Martina Klein suggested the place for her work, but I put it higher than what
she thought at first because I was afraid some visitors could damage inadvertently
the part of the canvas that rests horizontally.
I like the piece
by Robert Huot intalled in permanence nearby the entrance door of Ivana’s
Gallery, and that finds again its natural place in the exhibition.
There are
also some works hanged at rue Mazarine, but as the space is to rent, one can
see the show only from the
outside. I dispayed a small homage to David Gordon on a table near the window,
books published of his poetry and some publications of my gallery.
I regret I
could not contact Jean-Pierre Bertrand about his piece and I hope he will like
the show.
I put
photos on the website of my gallery: http://www.galeriearnaudlefebvre.com for those who want to have a visual
idea of this exhibition and could not come and see.
I can in
any case tell you that not one single piece present in this exhibition was not in
my thoughts.
The drawing
of the exhibition map that follows was made by Ryo Takahashi.
All best
wishes,
Arnaud
fracas / fragment
Au-delà de l’apparence des
mots, des multiples références au cut-up et au fragment, en regard de
l’existence et de l’exposition.
Cut-up, couper, élever. Les
résonnances de l’antique bruissent.
La césure des apparences, et
aussi dans une autre tradition rupture du sensible pour accéder au sens
véritable de la vie.
La chute. L’être jeté au
monde. Malgré lui.
Mais aussi la déchirure de
l’harmonie de l’être à ce monde en face de la chute, fracturation du mot,
contre les maux de leur gangue, désir envisagé. Ne plus circonvenir. Sang du
sens.
L’innocence perdue des
régressions multiples de l’unique imposée, du totem castrant, pour un devenir
ardu, improbable livré à l’inadéquation du monde au sens, à nos sens.
Comment écrire après la
catastrophe de notre immersion dans la violence totale du monde, le XXème
siècle et l’apogée du délire de l’humanité ? Par retour à la thématique
séculaire dans son risque total. Contre la totalité. Rompre l’apparence des
mots trompeurs, des codes étouffants, créer le désir, l’aporie après le
vacarme, interstice, émergence de résonnance nouvelle, de poésie inconnue
sinon, son nouveau, forme, perspective dévoilées.
La possible subsistance après
tout de quelques moments de sens, multiples, nombreux à souhait suivant
l’investissement que nous y trouverions enfin, à nouveau, possible.
Fragments.
Infra-mince, interstice,
témoin, concrétisation, fin de la sublimation, échappatoire, scrutation de
presque-rien, refus du néant en bribe, un texte, infime, un coup d’œil,
évocations, subreptices, presque ineffables. Après que : fractures
connues, existence, sens au risque toujours de se confronter, au texte, au
visible, contradiction en marge, présence de l’autre possible.
Fractales : l’acceptation
d’un risque qui ne serait pas normé. Enfin délivré du lissage d’une esthétique
essentielle, l’existence dans son risque, dans ses possibles. Exil d’une
totalité textuelle, d’une geste bienveillante, en trop. Attention portée, du
détail qui accroche à un tout limité.
L’exposition, l’existence au
risque de sortir de nos gonds, préjugés, préjudices, laisser enfin apparaître
une vie, pouvoir vivre. Qui sait ?
Une galerie en Seine, air de
Paris, évanescence, émergence, qu’Arnaud mène amène, patient contre
l’enfermement, nous amène, nous emmène, vie saine non sans peine, éclats sans
éclat de trop, petit trot, une galerie qui en montre sans en jeter, espace, ni
trop ni pas assez, attention portée, expérience, attention multiple,
focalisation, travail, pas à pas, pas d’appât, pas à la papa . Recommencement,
renaissance. De quoi vers quoi ? et malgré tout ?
Michel Bernheim (septembre
2011)
Din and fragment
Beyond the appearance of words, of multiple references
to the cut-up and to the fragment, in the face of existence and exhibition.
Cut-up, to cut and to bring up. Resonances of
antiquity are rustling.
The caesura of appearances, and in another tradition
the breaking with the reign of sensitivity to access the true sense of life.
The falling. The being, thrown to the world. Without prior consent.
But also the tear of the harmony of existence in this
world in face of the falling, fracture of the word, against the harms of their
gangue, desire in front. No circumventing anymore. Blood-sense.
The lost innocence of the multiple regressions of the
imposed unique, of the castrating totem, toward an uncanny future,
improbability given to the mismatching of the world with the sense, with our
senses.
How to write after the catastrophe of our immersion in
the total violence of the world, the 20th century and the acme of the delirium
of humanity? By turning again to the secular thematic of the total risk.
Against totality. To break up and through the appearance of the words, stifling
rules, to create the desire, aporia after the din, interstice, emergence of a
new resonance, of unknown poetry if not of its new sound, of form, of unveiled
perspectives.
After all, the possible subsistence of some tiny,
multiple moments of sense, as numerous as one can hope in consequence of the
self-investment we should at last find, again, possible. Fragments.
Infra-mince, interstice, witness, concretization, end
of sublimation, escaping, scrutinising of specks, refusal of naught in scraps,
tiny text, glance, surreptitious evocations, almost ineffable. After what:
known fractures, existence, meaning at the risk of a permanent confrontation,
with the text, with the visible, contradiction in margin, presence of the
possible other.
Fractals: acceptance of an outstanding risk. Released,
at last, from a dogmatic aesthetic, existence at its own risk, inside its
possibilities. Exile from a
textual totality, of a flattering posture, in excess of the existence. Borne
attention, devoted to the detail that tunes with a limited albeit complete
whole.
The exhibition, existence at the risk of delivering a
self destroying energy, bias, prejudice, to let at last appear a life, a
possibility of living. Who knows?
A gallery seen en Seine, air of Paris, evanescence, emergence,
under the gracious careful direction of Arnaud, patient against confinement,
brings, leads us, healthy life but not without pain, brisk without fuss, at a
gentle trot, a gallery that lets people see, that demonstrates inconspicuously,
a space, not too much, not too little, gentle attention, experience, polymorph
care, focus, work, step by step, no lure, no flattering. Start again, rebirth,
renaissance.
But coming from what and going to where? And in spite
of everything?
Michel Bernheim (September 2011)
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Exhibit Images

Vue d'exposition
courtesy Jean-Guy Chaumard
Performance Francine Flandrin "Hommage à Cadere"
courtesy Jean-Guy Chaumard
Performance Francine Flandrin "Hommage à Cadere"
courtesy Jean-Guy Chaumard
Performance Francine Flandrin "Hommage à Cadere"
courtesy Katia Feltrin
Performance Francine Flandrin "Hommage à Cadere"
courtesy Jean-Guy Chaumard
Performance Francine Flandrin "Hommage à Cadere"
courtesy Jean-Guy Chaumard
Plan exposition 1
dessin Ryo Takahashi
Plan exposition 2
dessin Ryo Takahashi
Plan exposition 3
dessin Ryo Takahashi
Plan exposition 4
dessin Ryo Takahashi
Vue d'exposition Galerie Ivana de Gavardie
Vue d'exposition Galerie Ivana de Gavardie
Vue d'exposition Galerie Ivana de Gavardie
Vue d'exposition Galerie Ivana de Gavardie
Lucas L'Hermitte, "Eccéité", Mémoire hier-aujourd’hui, 1984, noir acétylène sur polyester, 41 x 40 cm, bords francs alu, écarté du mur
Gu Dexin, encre et gouache, 19,5 x 20 cm, 1983
Bernard Villers, huile sur bois, 1991, 23 x 18 cm
Antoine Moreau, "Vitagraphie" à la maison du 13.5.89 au 3.6.89, 47 x 47 cm
Lana Vasiljevic, 1996, crayon et gouache, 21 x 25 cm
Susan Chorpening, "200 Drawings # 30", 5/25/99, 55 x 79 cm
Rosemarie Castoro "Suitcase Size Dancer", acier inoxydale, 61(h)x10(l)x 54(p)cm
Steven Parrino, sans titre, fusain, 1983, 19 x 19 cm, signé et daté au dos
Rosemarie Castoro, "Knee-High Flasher", 1979 , acier froissé recouvert de peinture acrylique, solo, 50(h)x18(l)x13(p)cm
Eiji Suzue, huile sur toile, 2005, 50 x 40 cm
Melissa Kretschmer "R.CC.", glass, ink, silicone, 22,5 x 22,5 x 5 cm
Helga Natz, n° 178, 2003, cire et cuivre, 35 x 43 x 3,5 cm
Melissa Kretschmer, "Plane Series", #0806 (V.M.), cire d’abeille, graphite, papier et contreplaqué, 2006, 35 x 33 cm,
Carl Andre, 5 postcards 1972, n° 93/124 (12-3-70), n° 94/124 (12-4-70), n° 95/124 (12-5-70), n° 96/124 (12-6-70), n° 97/124 (12-7-70), collage de tartan sur carte, 8,5 x 14 cm
Carl Andre, poem Xerox from YUCATAN, POLITICALSTATEOFYUCATAN, 1972
Carl Andre, poem Xerox from YUCATAN, SEARCHJOURNEYRUINED, 1972
Rosemarie Castoro, 1964, acrylic on canvas, 23 x 23 cm
Melissa Kretschmer, paperworks, 25,5 x 28 cm, untitled, beeswax & graphite on paper collage
Lesley Foxcroft, "Memorable Years, 2008 - For Now", Cornelissen gold & 12 layers of grey card, 15 x 15 x 2,6 cm
Melissa Kretschmer, "Sirius", glass, ink, silicone, 13 x 13 x 6 cm
Carl Andre, poem Xerox from YUCATAN, POLITICALSTATEOFYUCATAN, 1972
Carl Andre & Rosemarie Castoro, THE COMMONPLACE BOOK OF ROSEMARIE CASTORO AND CARL ANDRE, 1997, 1/6, xerox, les trois premières pages
Carl Andre, poem Xerox from YUCATAN, SEARCHJOURNEYRUINED, 1972
Marianne Scharn "Mogollon Baldy", 1996-2000, acrylique sur toile, 61 x 114, 5 cm

Judith Nelson, "Stack Patch", 2010, Monoprint pods, intaglio, relief print
Carol Kinne, "Icon Painting", 1997, 1 pannel (out of 12), 30x30 cm, oil on canvas
Robert Huot, "Cad Yellow Med", acrylique s/ toile, 2007, 2 éléments, 50 x 113 cm
Lucas L'Hermitte, "Moyon", 2001, Mémoire hier-aujourd’hui, 41 x 40 cm (bords francs) alu, acétylène sur polyester
Christiane Maier, "Konstellatione", 4 éléments, 2002, Tushe u. Tempera auf Glassvlies, ca 43 x 52 cm
Marcia Hafif, Orange de cadmium foncé sur Bleu outremer Lasure acrylique sur toile, 1994, 35 x 35 cm
Maria Morganti, huile sur toile, Venezia, 1998, 50 x 40 cm
Patrick des Gachons, huile sur toile, 2003, 10 x 10 cm
Martina Klein, vert jaune, huile sur toile, 2001, 110 x 70 cm
Ryo Takahashi, "Borne F", 2 éléments, 2009, h : 78 cm (51 + 27 cm), Ø : 12 cm
Philippe Seux, COLÉGRAMME, 11 éléments de zinc ordonnés et compris entre 2 plaques de zinc de 20 x 30 cm. L’ensemble est accroché selon une trame dessinée à la mine de plomb. L’affichage se fait en suivant l’ordre indiqué. Les plaques indiquent le début et la fin de l’accrochage. Dimension de la trame au mur : 120 x 60 cm
Vue d'ensemble
Vue d'exposition Galerie Ivana de Gavardie
Rosemarie Castoro, "Ironic Column", 2001, tissu acier, béton, 25(h)x18(l)x13(p)
Robert Hunter, photo d’exposition Eglise de Port-Royal, (Hôpital Cochin), 10-14 sept. 2001, (4 peintures exposées)
Paul Nelson "Google, Zoom, Look Close", poem, 2011
Robert Huot et Carol Kinne, "The Red Classics Series", 2008-2009, scan + photo (13”x19” / 48 x 32,5 cm) After Van Eyck, Ghent altar piece, 15th Cent.
Reno Odlin, "Les Grands Atouts", fragment (du n°8 « La Giustizia » au n° 14 « La Temperanza ». 22 nos. au total)
Marianne Scharn, "Hommage to David Gordon", acrylic on canvas, 2011, 30x30 cm
Hollis Frampton, "Lettres" à Reno Odlin (fragments), 1964, Edited by Reno Odlin (2nd édition) 2002, p. 97-102.
Helga Natz, N° 220, "Raree Show" (Guckkstaten), n. 1/5, 2011, cardboard and mirror, 17,8 x 17,8 x 17,8 cm
David Gordon, "Peer", from "Stem" part VI of a Long Poem, typographie de Reno Odlin, fragment de 8 pages.
Helga Natz, "Raree Show"
Erwin Wurm, 1992, pull over plié, 55(h)x31(l)x15(p) cm
Eji Suzue, sculpture vinyle, 2010, 2 éléments (mur et sol), mur : 35(h)x5(l)x6(p) cm, sol : 41(p)x40(l)x0,5(h)cm
Vue d'ensemble
Nadine de Kœnigswarter, 2 photos, 2010, n° 1/6, tirage argentique
Marie-France Jean, "Oiseau traltraltralzraf", 18 x 63 cm, encre sur papier japonais
Sylvie Bonnot, dessin/photo Kellerberrin, triptyque dessins oilbar sur tirages barytés, 36 x 52 cm, 2011
Anne Saussois, série "Tracés", 2010, dessin, 24 x 32 cm 
Julian Mereuta, video "Red Room Summary", 2008, 5:08 min
"comme son nom l'indique, Red Room Summary est un résumé pour un film que je pensais faire en 2008, Red Room, abandonné par manque de moyens.
Cette vidéo doit donc être regardée comme teaser ou bande annonce d’un film… inexistant."
Julian Mereuta, "Grotto Dream", Dogon, 2000, 3 photos argentiques, pièce unique, 50 x 40 cm
"Une des sources de mes peintures noires, appelées Umatula's paintings, est la civilisation Dogon (art, cosmogonie, mythes). Une rencontre inexplicable, malgré mes tentatives.
En 2000, dans un moment où cette peinture était depuis longtemps derrière moi, Nadine de Kœnigswarter m’a parlé d'un voyage qu’elle ferait en Pays Dogon. J'y ai vu l'occasion de faire ensemble une sorte de performance photographique déléguée... à la recherche d'Umatula. J'ai acheté deux appareils photo jetables que je lui ai confié avec un protocole de performance assez strict : -aucune recherche de SUJET
-on dirige l'appareil vers un quelconque sujet, mais sans viser, ni cadrer
-le matériel résultant m'appartient et je peux utiliser cette matière brute dans des contextes aléatoires
Et dans ce jeu, Nadine est bien entendu co-performeure."
Eiji Suzue, huile sur toile, 2011 (n°4), 50 x 40 cm
Judith Nelson, "Weld", 2010, 22”x26”x3”, Norfolk Pine seeds, Royal Ponciana twigs
Benoit Golléty, sans titre, 2011, crayon sur papier, 21 x 29,7 cm
Ryo Takahashi, "Seuil", cendre et pigment sur toile marouflée sur panneau, 2011, 62,5 x 43 cm
sur la table: David Gordon "Lodestar" poem, Elizabeth Vercoe "Herstory V" A song cycle for voice & six instruments (3 pages of score), Eiji Suzue "Miracle de l'encéphale" poème, "Un Piano noir" poème 
David Gordon "Lodestar" p.1
David Gordon "Lodestar" p.2
DAVID GORDON
Lodestar
"Douce aux oreilles de qui écoute—
pendant que mon cœur intuitionne l'absolu.
Non. Pas possible. Jamais.
Pourtant, vous les filles rincez les pieds de ces rôdeurs,
et construit son lit
bien chaud avec de la laine à corps épais
qui s'enveloppait de la lueur
du bélier du lutteur
il se leva au chant du coq
à l'or du trône du soleil.
Puis lavé, embaumé,
et à côté de Télémaque,
il peut se dire comme la nourriture lui a fait jouer les dents
sous la poutre de mon toit brasennose,
et quiconque afflige
les sentiments de son cœur
dessèche son propre lit de noce .
Car comment savoir si je l'emporte sur d'autre épouses
en tact de l'esprit et en trame de sens,
si, crasseux en haillons sordides,
tu prends ton repas à ma table?
Les jours de l'homme ne durent
que la vitesse d'un clin d'oeil
mais s'il harasse le foyer du cœur
il rend dur ses outils bachiques;
même son nom lève le ridicule.
Mais que l'étoile qui le dirige
soit bonne
quand le malheur au plus haut,
est aussi au plus près:
d'une telle argile
se fabrique le temps de notre souffle à tous."
Lodestar is a transcendental power, the underlying meaning is that Lodestar is a universal guide for all. In this poem it represents the beneficial things Ezra Pound bequeathed in his writings — NOT his errors or mistakes.
(L'étoile directrice est un pouvoir transcendantal, la signification sous-jacente est que l'étoile directrice est un guide universel pour tous. Dans ce poème elle représente les choses bénéfiques qu'Ezra Pound a légué dans ses écrits — PAS ses erreurs ou ses fautes.)
David Gordon, 7 juillet 2011

Elizabeth Vercoe "Herstory V" front page
Elizabeth Vercoe "Herstory V" p.1
© Elizabeth Vercoe, 2011
Elizabeth Vercoe "Herstory V" p.2
© Elizabeth Vercoe, 2011
Elizabeth Vercoe "Herstory V" p.3
© Elizabeth Vercoe, 2011
Eiji Suzue, poème pour David Gordon
© Eiji Suzue, 2011
Eiji Suzue, poem for David Gordon
© Eiji Suzue, 2011
Eiji Suzue, poème pour Arnaud
© Eiji Suzue, 2011
Eiji Suzue, poem for Arnaud
© Eiji Suzue, 2011
François Ristori, dessin, 2005, 12 éléments, crayon sur papier, 12 feuilles de 32 x 24 cm, total 96 x 96 cm 
Gu Dexin, 10.VI.1993, bidet et plastique brûlé, 23 x 37 x 61 cm
Nicole Hassler, "Boîte à pharmacie NL H 48 Lucky Lavender", 2011, laque à ongle sur aluminium, H 45cm x L 35 cm x P 15 cm
Francine Flandrin, "Hommage à Cadere", balai de la Ville de Paris, peinture, combinaison transfert, plaque gravée, 2011, n° 1/3, 180 x 55 x 55 cm (approx.)
Nicole Hassler, "Boîte à pharmacie NL H48 Lucky Lavender"
Francine Flandrin, "Hommage à Cadere"
Martina Klein, oil on canvas, 2011, 68 x 45,5 cm
Martina Klein, oil on canvas, 2011, 68 x 45,5 cm
Robert Huot et Carol Kinne, Animation "4 Carols +", 2008, CD
Julian Mereuta, "Man as a Clock", Concept Performance 1972, 30 x 21 cm
"Man as Clock est une des réponses à une invitation faite en 1972 par Jorge Glusberg, directeur de CAYC (Centro de Arte y Comunicación) de Buenos Aires, centre qui était à l'époque un élément moteur du mouvement conceptualiste (deuxième vague). J'ai travaillé sur plusieurs propositions, en ai choisi deux. Elles ont été présentées dans une exposition devenue célèbre ART SYSTEM 2 actuellement dans son intégralité dans la collection du Musée de l’Université de Iowa). Dans l'exemplaire de l’exposition, le temps a fait son travail, on pourrait même parler d'une patine conceptuelle..."
Jane Motin, NOUS, HEAT, SUN, AIR, GIT, 5 mots troués sur tissus, 2011, 12 x 16 cm chaque (approx.)
Julian Mereuta, "Man as a Clock"
Lawrence Weiner, "On One Side of the Same Water"
Lawrence Weiner, "On One Side of the Same Water", cat. # 666, 1990 (autocollant 22 x 17 cm)
Robert Huot, 2 T’s Tape Pieces, 1969, Blue Pro Mask tape, taille variable, éd. de 5
Vue d'exposition 30 rue Mazarine
Vue d'exposition 30 rue Mazarine
Hommage à David Gordon
Vue d'exposition 30 rue Mazarine
Jean-Pierre Bertrand, Papier citron 1980, 86,5 x 65,5 x 2,5 cm, chaise verte, 84 x 37 x 40 cm 
Vue d'exposition 30 rue Mazarine
Lucas L'Hermitte “Saint Laurent de Cuves” Mémoire Hier-Aujourd’hui, 2006, 82 x 80 cm, (bords francs) alu, acétylène sur polyester
Robert Huot “Vat Orange” (fragment), acrylique sur toile, 2007, 2 éléments 60x 64,5 cm et 58 x 68 cm, total 60 x 134 cm
Vue d'exposition 30 rue Mazarine
claude rutault “a vendre”, sérigraphie, 89 x 130 cm 
Vue d'exposition 30 rue Mazarine
Maria Morganti huile sur toile, Verona 1998, 140 x 100 cm
Vue d'exposition 30 rue Mazarine
Jean-Pierre Bertrand
Vue d'exposition 30 rue Mazarine
Lawrence Weiner, Arnaud Lefebvre |